Si lu reviens un jour à la maison,
N'oublies pas d'amener tes chansons.
Ces chansons que lu nous chantais,
Et qui, toutes, parlaient de liberté.
Cet immense amour que tu avais,
De nous tous et du monde entier,
Nuit et jour tu voulais le chanter,
Pour que tous puissent t'entendre.
Toi, le doux poète, le c½ur tendre,
La grande route tu as pris un matin,
Et le monde t'es devenu trop petit.
Tu chantes à Paris, à Istanbul, à San José
Tu as chanté à Rome, à Katmandou et Dieu sait où.
Encore et partout, tu as chanté l'amour,
La joie de vivre encore et toujours.
Mon rêve est qu'un jour la nostalgie du Pays,
Te ramène enfin vers ceux qui t'attendent.
giora


